Campagne dans le canton de Bordeaux 5 (33)
jeudi 26 février 2015

Le M’PEP s’affirme désormais comme un parti politique

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INTERVENTION DE JACQUES NIKONOFF LORS DU DÉBAT PUBLIC À BORDEAUX LE 14 MARS 2015

LES RÉUNIONS PUBLIQUES

UN PREMIER TRACT

L’AFFICHE DE CAMPAGNE

LA PROFESSION DE FOI

LE BULLETIN DE VOTE

EN CAMPAGNE



DANS LA PRESSE

SUD-OUEST le 2 mars 2015



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Forum de l'article  -5 Messages

  • Campagne dans le canton de Bordeaux 5 (33)

    28 février 2015 23:00, par ROULEAU François

    Chapeau les bordelais, je suis impressionné par la qualité des tracts, tout y est et la présentation est intelligente,bravo. On a envie de vous voir gagner.
    Bon courage
    françois

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  • gros dérapage

    18 mars 2015 22:23, par gil

    Comment Jacques Nikonoff peut-il dire que le pcf/front de gauche ne présentera pas de candidat en 2017 ? car il l’aurait déjà fait ? la dernière fois c’était en 1974...
    Dans ce genre de spéculation gratuite dont vous êtes coutumiers, on pourrait aussi dire que le M Pep est une création du PS pour miner le front de gauche...

    Votre pseudo pureté vous isole et ce genre de sortie vous rend peu crédible, au moins comme force de rassemblement pour changer ce système.

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    • gros dérapage
      19 mars 2015 00:53, par ERASMI

      Ce n’est pas totalement faux !
      ET même plutôt vrai.

      Je lis attentivement tout ce que vous me faites parvenir, et bon nombre de vos analyses me paraissent pertinentes, même si je ne les partagent pas toutes entièrement. Par contre la stratégie qui consiste à renvoyer dos à dos toutes les forces politiques qui s’opposent à l’austérité (ou prétendent s’y opposer si je vous suis), est fortement clivante. De ce fait, vous vous marginalisez, et vos propos risquent d’être écartés à terme. C’est dommage !

      L’an passé, dans le mouvement initié par le Comité National de la Résistance, je ne me suis pas déplacé au bureau de vote, et j’ai milité autour de moi en faveur de l’abstention. Dimanche j’irai voter !

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      • gros dérapage
        19 mars 2015 08:52, par CHAUVET Pascal

        Nous ne renvoyons pas les citoyens dos à dos et nous savons ou sont nos ennemis de classe, ceux que nous attaquons ne sont pas les citoyens qui subissent comme nous cette politique au service de la mondialisation financière mais les appareils des partis qui entrainent les citoyens dans des impasses.
        Car comment vouloir la sortie de l’austérité et éviter la disparition des communes, des départements et de la nation si on ne lutte pas contre ceux qui donnent les ordres à nos politiques, à savoir la commission européenne, la BCE et le FMI.
        Le seul moyen pour ne plus avoir à obéir aux ordres de l’oligarchie de l’UE c’est de la quitter, le peuple grec en fait l’amère expérience.
        Pascal
        MPEP33

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  • Campagne dans le canton de Bordeaux 5 (33)

    22 mars 2015 13:28, par Jean-Michel Dariosecq

    Le Front National ne peut pas gagner, pour la bonne raison qu’il N’EST PAS un FRONT national. Il n’est qu’un simple parti de droite nationale (par opposition aux partis de droite mondialiste-antinationale), ce qui est son droit.

    Le dernier véritable FRONT national ayant existé en France date du référendum de Mai 2005, où il fût bien sûr involontaire mais objectif sous la forme du NON. Il y eu alors 45% de votes mondialistes (de gauche + de droite), 30% de votes nationaux de gauche et 25% de votes nationaux de droite.

    Un vrai FRONT national d’aujourd’hui viserait à réunir à nouveau (mais cette fois volontairement) ces deux votes nationaux-antimondialistes (et non "alter"-mondialistes).

    Autrement dit, si elle était intelligente, Marine Le Pen tendrait la main aux successeurs de Chevènement (y compris le MPEP) et de De Gaulle (y compris DLR et l’UPR) pour créer un véritable "FRONT indépendantiste national", plutôt que de chercher à recueillir tous les orphelins dans un parti unique (le sien).

    On se demandera (avec raison) ce que deviendraient alors, au sein de ce FRONT, les divergences droite/gauche, bien réelles, irréductibles, donc éternelles et nécessitant d’être exprimées.

    L’idéal serait sans doute d’être capables de part et d’autre de les considérer dans un premier temps comme secondaires, c’est à dire de les mettre en sourdine provisoirement (le temps de prendre le pouvoir), pour les ressortir ultérieurement.

    Le programme d’un tel FRONT comporterait donc très officiellement deux temps : d’abord retrouver l’indépendance et la souveraineté nationales (vis à vis de l’Euro, de l’UE, de l’OTAN, de l’OMC) ; puis se battre chacun pour ses convictions (de droite ou de gauche), c’est à dire, pour simplifier, sur la répartition des richesses et les conditions (sociales et environnementales) de leur production.

    C’est ce qu’ont su faire il y a 70 ans les gaullistes et les communistes (et même des royalistes). C’est apparemment ce dont sont INCAPABLES les politiciens contemporains, même sincèrement antimondialistes (ne parlons pas des faux-culs comme Mélenchon, Montebourg ou Hamon).

    La brillante analyse et prédiction de Jacques Nikonoff se réalisera donc comme il le prévoit : MLP sera en tête du premier tour de 2017 avec un tiers des voix, face au candidat UMP ou PS qui aura le mieux réussi à convaincre ses satellites de ne pas présenter de candidats.

    Puis cet UMP-ou-PS sera élu président au deuxième tour, avec les voix de l’UMP et du PS, réunis pour l’occasion dans une "coalition nationale républicaine" (en réalité antinationale et antirépublicaine, au service des banques, des multinationales et de la dictature non élue de Bruxelles). Le prix de ce ralliement pourra être la prolongation de cette coalition électorale en une coalition de gouvernement, à l’allemande.

    Entre temps, le traité transatlantique aura été signé, et tous les marchés des pays enchaînés à l’UE seront donc livrés pieds et poings liés aux multinationales US. L’oeuvre de destruction et soumission de la vieille Europe sera achevée.

    Parce qu’ils auront passé leur temps et leur énergie à "diaboliser" leurs seuls alliés possibles, les résistants potentiels de tous bords seront laminés.

    Enfin, un jour ou l’autre, un militaire de type Bonaparte ou De Gaulle prendra le pouvoir pour remettre de l’ordre à la trique dans le chaos financier, économique et social qu’aura engendré un demi-siècle de néolibéralisme. Il y aura encore beaucoup de sang, de sueur et de larmes...

    Jean-Michel Dariosecq
    le 22 Mars 2015

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