Chronique de Jacques Nikonoff "L’union bancaire européenne : une pure opération de communication sans contenu réel"
dimanche 16 décembre 2012
Auteur : par Jacques NIKONOFF

Les 13 et 14 décembre un nouveau « sommet » s’est tenue à Bruxelles. Un processus d’ « union bancaire européenne » a été lancé, des fonds ont été débloqués pour la Grèce. Depuis cette réunion un déluge médiatique s’abat sur les citoyens des pays européens.

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L’UNION BANCAIRE EUROPÉENNE : UNE PURE OPÉRATION DE COMMUNICATION SANS CONTENU RÉEL

Chronique de Jacques Nikonoff

Le 16 décembre 2012.

Jacques Nikonoff est porte-parole du M’PEP et ancien membre du collège exécutif du PCF, ex-président d’Attac. Derniers ouvrages publiés :

  • « Sortons de l’euro ! Restituer au peuple la souveraineté monétaire » (Mille et une nuits, 2011).
  • « La confrontation. Argumentaire anti-FN » (Le Temps des Cerises, 2012).

Les 13 et 14 décembre les ministres des Finances des Vingt-Sept puis les chefs d’États et de gouvernements ont tenu un nouveau « sommet  » à Bruxelles. Ils ont lancé un processus d’ « union bancaire européenne » et débloqué des fonds pour la Grèce. Depuis cette réunion un déluge médiatique s’abat sur les citoyens des pays européens. Le ton a été donné par François Hollande lors de sa conférence de presse organisée à l’issue du sommet, qui n’hésite pas à affirmer que « le temps où l’Europe donnait le spectacle de la crise est terminé ». Pierre Moscovici, le ministre français des Finances en ajoute une louche : « c’est un signal adressé au reste du monde : on peut faire confiance à l’Europe, on peut faire confiance à la zone euro » (Les Échos, 14 et 15 décembre 2012 ».

La presse n’est pas en reste :

• « Les Européens ressoudés par l’accord sur la Grèce et sur l’union bancaire » (Les Échos, 14 et 15 décembre 2012 ».

• « Le grand bond en avant de l’union bancaire » (Le Monde, 14 décembre 2012). Ce journal, connu pour son fanatisme européiste, n’hésite pas à comparer l’accord de principe sur une union bancaire européenne à la mise en place de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) en 1952. Rien de moins ! Ainsi, cet accord rendrait « la mort de l’euro impossible ». Comment est-il possible d’écrire de telles âneries ? Un traité international, quel qu’il soit, l’histoire l’a démontré à de multiples reprises, ne rend jamais rien possible ou impossible de manière définitive. Ce qui compte c’est la volonté politique. Ce qu’un traité international a pu établir peut être remis en cause par un des signataires, à tout moment. C’est le principe de droit international, apparemment méconnu par Le Monde, du « droit de retrait » (d’un traité international) issu de la Convention de Vienne (1969).

I.- QUEL EST LE CONTENU DE CET ACCORD EUROPÉEN ?

Il existe en réalité deux accords : l’un sur l’union bancaire et l’autre sur la Grèce.

A.- L’accord sur l’union bancaire

La Banque centrale européenne (BCE) aura un rôle de supervision des banques de l’Union européenne :

1.- Une supervision directe sur les plus grosses banques

La supervision de la BCE s’exercera sur les banques dont les actifs dépassent 30 milliards d’euros, ou représentent au moins 20% du PIB du pays d’origine, ou qui bénéficient de l’aide de l’Union européenne. Cette mesure devrait concerner entre 150 et 200 banques. Les autres banques resteront contrôlées par les autorités de chaque pays, mais la BCE pourra à tout moment reprendre la main sur telle ou telle banque si la situation le justifie. La BCE fixera également les règles de supervision qui s’appliqueront à toute l’Union européenne.

2.- Le dispositif sera en place à partir de mars 2014

Un acte juridique européen, mi-2013, devrait néanmoins proposer de mettre en place une autorité européenne de supervision.

3.- Un nouveau système de pilotage au sein de la BCE

Comme les traités européens interdisent aux pays de l’Union européenne non membres de la zone euro (10 sur 27) de jouer un rôle au sein de la BCE, un « conseil de supervision  » a été créé à la BCE où ils pourront siéger. Il sera néanmoins distinct du « conseil des gouverneurs » dont les fonctions resteront exclusivement consacrées à la zone euro.

B.- L’accord sur la Grèce

L’accord porte sur le versement à la Grèce de 49,1 milliards d’euros d’ici mars 2013 dont 34,3 milliards d’euros dans les jours qui viennent :
-  16 milliards d’euros pour recapitaliser les banques grecques.
-  11,3 milliards pour racheter de la dette publique grecque détenue par des créanciers privés au tiers de leur valeur, effaçant ainsi une vingtaine de milliards d’euros de dette.
-  7 milliards d’euros pour le budget grec afin de payer les fonctionnaires et les fournisseurs.

Monsieur Antonis Samaras, le Premier ministre grec, n’a pas hésité à affirmer que « la Grèce s’est relevée. Les sacrifices du peuple n’ont pas été vains » (Les Échos, 14 et 15 décembre 2012).

II.- CES DEUX ACCORDS NE RÈGLERONT RIEN, ILS NE VISENT QU’À FAIRE DU « BRUIT » MÉDIATIQUE POUR « RASSURER » LES MARCHÉS FINANCIERS

A.- L’accord sur l’union bancaire est vide, il n’a aucun contenu et n’aura aucun effet

Le but de toute cette opération était de montrer, en prenant le prétexte qui se présenterait, que l’Union européenne était désormais unie et que la zone euro était remise sur les rails. Une telle opération apparaissait indispensable aux oligarques européens après les mesures prises en septembre 2012 (la BCE achètera « sans limites » la dette publique sur le marché secondaire mais avec des contreparties) et qui avaient permis une certaine accalmie. La démission du président du Conseil italien, monsieur Monti, et la possibilité d’une nouvelle candidature de monsieur Berlusconi avaient suscité l’inquiétude et fait remonter les taux d’intérêt en Italie, en Espagne… Il fallait donc lancer une grosse opération de communication pour « rassurer  » les marchés financiers.

Il existe cependant, au-delà du simple aspect médiatique, un objectif économique et financier. Cette perspective d’une union bancaire européenne, en effet, n’a absolument pas pour but de mettre un terme aux désordres commis par les banques, à corriger leur indifférence à leur métier d’origine qui est le financement de l’économie, à mettre un terme aux opérations spéculatives dans lesquelles elles se complaisent, à rabaisser leur caquet à leurs dirigeants qui étalent leur incompétence et leur arrogance, etc. Cette union bancaire n’a qu’un seul but : éviter que la situation précaire d’un grand nombre de banques de la zone euro n’oblige les États à les renflouer une nouvelle fois, aggravant ainsi les déficits et dettes publics. C’est tout.

1.- Trois pays n’ont pas signé l’accord

La Suède, la République tchèque et la Grande-Bretagne n’ont pas voulu signer cet accord. Les banques de ces pays ne seront donc pas supervisées par la BCE.

2.- Un accord qui épargne la City de Londres

Les banques de la City ne seront donc pas contrôlées par la BCE au moment où plusieurs d’entre elles sont accusées de manipulations du marché dans le cadre du scandale du LIBOR. En outre, la City est un paradis fiscal, c’est une plateforme entièrement dédiée à l’hyper-spéculation qui pourra continuer ses activités au sein même de l’Union européenne, en toute impunité.

3.- Une poignée de banques seulement seront contrôlées par la BCE

Sur les 6 200 banques que compte la zone euro, seules 150 à 200 seront supervisées par la BCE. Des centaines de petites banques et de caisses d’épargne en mauvaise santé, comme en Allemagne et en Espagne, resteront en dehors du champ de la BCE.

4.- Rien sur les bonus

Les traders, dont les bonus sont régulièrement dénoncés, continueront à se gaver.

5.- Rien sur le trading des banques pour compte propre

Ces opérations spéculatives logées au sein même des banques ne seront pas affectées. Au lieu de jouer leur rôle de financement de l’économie, les banques pourront continuer à jouer sur les marchés financiers en spéculant.

6.- De simples annonces dont les effets, s’ils existent, ne se feront sentir au mieux qu’en mars 2014

Ces délais très longs sont bien la preuve du caractère entièrement médiatique de l’opération, puisque rien de concret ne se passera avant mars 2014. Et encore.

7.- Les accords de Bâle III sont encore retardés

Rappelons que le Comité de Bâle est un forum composé des banques qui réfléchissent à la supervision bancaire. Quatre réunions se tiennent par an dans la ville de Bâle en Suisse. Les accords dits de « Bâle III » ont été publiés en décembre 2010 à la suite de la crise des subprimes.

Ces accords reposent sur le fait que la crise s’expliquerait en grande partie par la croissance excessive des bilans et hors-bilans bancaires (par exemple les produits dérivés). Parallèlement, les fonds propres destinés à couvrir les risques se sont dégradés. Ajoutons que les réserves des banques étaient insuffisantes pour faire face à une crise de liquidité. Du coup les banques ont été incapables d’absorber les pertes liées aux subprimes. Cette situation a provoqué une crise généralisée de défiance, elle a paralysé le marché interbancaire. Il a donc fallu une intervention des États.

C’est la raison des propositions appelées « Bâle III » qui portent notamment sur :

-  De nouveaux ratios de liquidité pour permettre aux banques de résister à une crise de liquidité pendant une durée allant d’un mois à un an.

-  De nouveaux ratios d’effet de levier.

-  La redéfinition des fonds propres des banques. Il s’agit du capital de départ + les réserves (bénéfices non distribués en dividendes) + les résultats de l’exercice. Tout ceci devant servir à assurer la solvabilité de la banque.

-  Une révision de la couverture de certains risques.

8.- La BCE reste indépendante

« Indépendance  » signifie impossibilité pour le pouvoir politique d’utiliser cet instrument majeur de politique économique qu’est une banque centrale. La BCE restera au service des marchés financiers et ne jouera pas le rôle de « préteur en dernier ressort » qui est celui de la plupart des banques centrales dans le monde.

B.- L’accord sur la Grèce repose sur la même erreur de diagnostic

Cette erreur consiste à considérer que la crise a pour origine une indiscipline dans la gestion des dépenses publiques alors qu’il s’agit d’une crise de « compétitivité  » (l’Allemagne, avec ses excédents commerciaux colossaux obtenus par des mesures non coopératives a mis tous les autres pays en déficit). Rien n’est donc réglé pour la Grèce, les fonds qui lui sont prêtés ne servent pas au décollage de son économie et n’auront donc aucun effet sur la réalité.

Pourtant rien n’est plus urgent que de réglementer sévèrement l’activité bancaire.


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Forum de l'article  -4 Messages

  • Vous avez raison : "rien n’est plus urgent que de réglementer sévèrement l’activité bancaire" mais cela suppose une autre urgence au préalable : refonder l’offre politique française pour que ceux qui sont favorables à cette règlementation sévère parviennent ENFIN au pouvoir... Car on pressent bien que ce n’est pas encore le gouvernement actuel qui mettra en place une véritable réforme afin de tenter de mettre fin à l’hyperspéculation !

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    • Bonjour,

      Pour résoudre durablement les dysfonctionnements de la zone euro, l’Union bancaire doit encore être accompagnée de la création d’une Union de transferts budgétaires, qui implique à l’évidence une Union de supervision des budgets nationaux et une véritable coordination des politiques économiques des pays de la zone.

      Espérons que l’avènement d’une Union bancaire européenne complète soit proche et marque le début du sursaut européen.

      André

      shopping femme rondeJe me regarde dans les robes et les jupes Allemagne au (Il est actuellement mes vêtements préférés) puis vient à moi la chair de poule : tout est tellement longue et assez souvent coupés assez loin. Mes robes Bodycon je n’ai pas toute l’Allemagne. Qui permettrait d’ici NEM Fetti se tenir seulement à ses courbes ? Il ya toujours au genou, autant que possible et de pseudo-styles flatteurs. Tente de marchandises Tant ou tout simplement tout à fait une longue robe. Alors, si vous osez regarder au-delà de nos frontières, puis tout à coup vous voyez que la mode Taille Plus, mode pour les vêtements surdimensionnés pour les femmes fortes et peuvent avoir un caractère très différent. Ici, aux États-Unis, je suis très souvent en regardant les collections certaine forme de « critique » de la figure entière, à travers cette forme de très longues coupe et la dissimulation. Ou un des grands classiques allemands : les gravures étranges et broderie sur tops comme les ours, un orignal ou toute autre décoration quand je me demande, hein ? Est-ce votre sérieux ?

      Bien sûr, il ya des exceptions - mais vous avez été recherchez. Tout comme funky que je tape. Je vous demande maintenant devant mes boutiques préférées de l’Allemagne - mais les magasins beaucoup plus de l’Angleterre et les Etats-Unis, où j’achète beaucoup de mes vêtements. Les vêtements sous scheided non seulement dans le style - fournir une jeune et branchée et funky, a des raccourcis pour les parties supérieures et réels jeans skinny, shorts, jupes courtes, robes et quelques prix vraiment super trop chaud. Ainsi vous déjà préparé pour le shopping virtuel dans les prochains jours, je vais vous raconter un peu Basiscs base d’importer des vêtements de l’étranger. Si vous suivez quelques règles de base et déterminer la taille correcte, puis comme une importation étrangère est désormais une « petite » chose qui est vraiment amusant. Enfin vous portez des vêtements puis, voici les autres quelques autres. L’échelle au Royaume-Uni, mais surtout aux États-Unis, plus généreux avec la mode très jeune, car il existe de nombreux modèles jusqu’à la taille. 64 sans sourciller que vous n’avez même pas ici dans le 48ème

      La bonne taille à l’étranger pour / foires et port

      Depuis le retour de certains expéditeurs est tout simplement impossible (pas de l’établissement, d’autant plus du temps de déplacement des paquets !), Vous devriez faire pour chaque taille et vous déterminez votre dossier personnel. Chaque pays fait son propre tableau des tailles pour les vêtements, chaussures, sous-vêtements, et il n’est pas toujours facile de trouver son chemin dans une nouvelle boutique. Il est préférable de vous prendre un
      body pour femme forte à mesurer sur la main et tu lui manques, notez toutes les mesures et les calculs en pouces, notez ces dimensions. (Convertisseur pouces) Ensuite, vous pouvez à l’aide d’une table de conversion (internationales tailles Vêtements femme graphiques de conversion, une table de conversion internationales Tailles Vêtements pour homme ) de déterminer vos tailles pour l’Angleterre et les États-Unis et. grands internationaux tels que M, L, XL

      Maintenant le shopping grande taille : s’il vous plaît regarder à chaque nouveau magasin il ya aussi tableau des tailles pour vous et organiser t-il une dimension à votre. Taille d’information n’est malheureusement pas standardisée, c’est- XL n’est pas la même partout. Certains magasins ont aussi leurs propres désignations de dimensions et il est donc toujours conseillé de travailler très bien après le tableau de ces sites. Certains magasins britanniques et américains portent la mode grande taille et de la mode pour surdimensionnée de différents fabricants, leurs grandeurs mesurées diffère aussi. Ça fait si jamais une table liée dans la description taille (Tableau des tailles, taille info, Déclaration taille, de collage, de montage ou autre) pour cliquer et faire vérifier. Dans la plupart des cas, vous pouvez déjà le voir dans la taille globale de la table d’un producteur qu’il pour certains de ses différentes marques a ses propres listes. Ensuite, vous devez développer vos notes, donc vous avez certainement orderst la bonne taille. Tailles de chaussures sont également indication contraire, les noms que vous connaissez peut-être déjà de l’Allemagne, parce que beaucoup de chaussures d’affaires allemands à partir des États-Unis ou au Royaume-Uni ici dans l’offre commerciale. Pour être complet, vous trouverez ici un tableau de taille, où vous pouvez lire le Royaume-Uni et des États-Unis (pointures des chaussures Tableau des pointures internationales de taille). Il est également important : Ne soyez pas timide, à chaque magasin de cliquer sur le Tableau des tailles. En Amérique, il existe différentes tailles de chaussures, comme M, w, ww, XWW - pour ainsi dire, selon notre S, N, G, H, K. Rappelez-vous que le pied potelé en Allemagne ont souvent une largeur régulière (la plupart des chaussures aucune indication supplémentaire de la longueur propre) achètent généralement un nombre plus grand ou plus. Si vous vous référez maintenant des chaussures Etats-Unis, alors il est intéressant de mesurer le pied de longueur et de largeur. Vous pouvez être une taille plus petite, parce que vous pouvez tout à coup acheter une chaussure qui s’adapte à votre pied de large ou plus épais. En Angleterre, il ya aussi des noms pour les gammes telles que E, EE, EEE - encore une fois, la mesure si précis est utile, même si vous pensez toujours que vous savez ce que vous redimensionnez. De nouvelles opportunités nouvelles nécessités

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  • Aujourd’hui 7 mars et pour avoir passe des heures sur la proposition de loi
    sortie de la commission , sur ce qu’est un bail in ou renflouement interne,
    sur des non papier (voir cour au college de France av Henry Laurence
    sur la question palestinienne et les negociations reposant sur des non papier !
    tres dangeureux !!!! dit-il) ou proposition de directive CRDIV et CRR :
    je peux vous affirmer que cette union bancaire est la mort en 5 ans de tout notre
    model social francais !! pour renflouer nos banques , les recapitaliser en interne
    (voir leur poids sur cadtm fr .org)nous donnerons jusqu’a l’education gratuite de
    qualite de nos enfants, cette union est un veritable chantage (si l’euro coule
    tout le monde coule !) elle n’a qu’un seul but : dompter nos mentalites attachees au CNR , mettre les francais au pas pour mieux creer leur empire europeen.
    L’euro est tres rentable pour les oligarques pas pour les peuples,,helas a gauche
    comme en 1983 c’est l’omerta !! pour que revienne les jours heureux et sans nostalgie
    bien a vous

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  • En fait cet article m’a fait comprendre le lien entre resolution bancaire,
    une FED qui demande a l’UE des banques europeennes solvables sur le territoire
    US en dec dernier et le grand marche transatlantique
    http://economix.blogs.nytimes.com/2013/02/28/bernankes-credibility-on-too-big-to-fail/ .
    Je coche dans la case technitien, vous etes economiste, mais je peux vous dire
    que les salades de l’union bancaire et le renflouement des banques a a voir avec
    la loi Dodd-Frank et que nous avons donc une uniformisation de lois et procedures
    qui ne peuvent que etre en rapport avec le GMT
    Quand tout cela sortira-t-il ?

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