Faire quelque chose ? en 2013, adhérez au M’PEP !
mardi 8 janvier 2013
Auteur : par webmaster

Les militants sont désormais habitués aux analyses souvent jugées pertinentes, approfondies et sans concession du M’PEP. Certains les redoutent, d’autres les attendent avec impatience, peu y sont indifférents... Le M’PEP, par la radicalité opérationnelle et concrète avec laquelle il entend briser l’ordre néolibéral mondial, détonne et dérange : à droite comme à gauche !

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Pour « faire quelque chose », pour agir, pour contribuer à la création d’un vaste mouvement populaire de résistance et d’offensive porteur d’un projet de société fondé sur la coopération et l’égalité, adhérez au M’PEP !

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FAIRE QUELQUE CHOSE ? EN 2013, ADHÉREZ AU M’PEP !

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 8 janvier 2013.

Les militants sont désormais habitués aux analyses souvent jugées pertinentes, approfondies et sans concession du M’PEP. Certains les redoutent, d’autres les attendent avec impatience, peu y sont indifférents... Le M’PEP, par la radicalité opérationnelle et concrète avec laquelle il entend briser l’ordre néolibéral mondial, détonne et dérange : à droite comme à gauche !

Durant les six premiers mois de l’année 2012, la vie politique française aura été rythmée par les élections présidentielles et législatives. Le M’PEP y a déployé les idées forces de son courant de pensée : démondialisation, rupture avec l’Union européenne et avec l’OTAN, sortie de la zone euro, remise en cause du libre-échange, toutes mesures indispensables pour construire un nouvel internationalisme fondé, notamment, sur les principes de la Charte de La Havane. Lors de ces deux campagnes électorales :

  • Le M’PEP a produit et mis à disposition des analyses critiques des programmes de tous les partis politiques.
  • Le M’PEP a accompagné et aidé les forces qui se classent à gauche à renverser la droite sarkozyste.
  • Le M’PEP a participé à la lutte contre l’extrême droite en dénonçant les stratégies subtiles et dangereuses du FN.

Le M’PEP avait prévenu : l’arrivée du Parti socialiste au pouvoir n’était pas de nature à inverser le cours de l’ordre néolibéral, bien au contraire, le PS est un parti d’accompagnement du système capitaliste. Parallèlement, le programme du Front de gauche souffre d’un manque de crédibilité par son refus de rupture radicale avec l’UE... Les classes populaires ne s’y sont pas trompées, elles ont rendu leur verdict : le président de la République a été élu avec une majorité très modeste et le Front de gauche a perdu son triple A avec lequel il était parti en campagne.

Dans ce contexte politique délétère, le renforcement du courant d’idées porté par le M’PEP est crucial.

Temps électoral ou non, les classes dirigeantes, avec la complicité du gouvernement, ont continué d’avancer et d’infliger aux travailleurs des attaques toujours plus douloureuses : délocalisations et fermetures d’usines ; déremboursements successifs de la Sécurité sociale ; fermetures d’hôpitaux publics orchestrées par les directives européennes et relayées par les lois françaises HPST ; réduction des services publics via la RGPP devenue la MAP avec le gouvernement Hollande ; atteintes aux droit du travail... Pour finir par l’austérité légitimée et labellisée par le traité européen TSCG et votée par le parlement français à majorité PS-UMP, un vote qui pourrait sembler contre nature mais qui exprime, au contraire, la vraie nature du PS !

L’offensive n’est cependant pas terminée : l’acte III de la décentralisation qui s’installe déconstruit subrepticement le territoire de la République, pourtant une et indivisible selon l’article 1 de la Constitution. La prochaine directive européenne sur les marchés publics inclut la privatisation de la Sécurité sociale, tandis que de nouvelles mesures pour réduire les pensions de retraites sont en préparation... Tout démontre qu’il s’agit bien de détruire les avancées sociales du programme du Conseil national de la Résistance et d’imposer le fédéralisme européen des grandes régions.

La situation pourrait apparaître bien sombre.

La démocratie est en péril, l’économie en déclin et la République en danger !

Pourtant, face à cette guerre sans merci que les classes dirigeantes livrent aux travailleurs depuis plus de trois décennies, des résistances se forgent sur tout le territoire, des patriotes se ressaisissent, l’idée d’un nouveau Conseil national de la Résistance germe pour s’ériger contre ce système financier et économique qui n’a pour seul but que le profit et la mise sous tutelle des classes populaires.

Classes populaires résignées ? Loin s’en faut ! Il suffit de faire le tour de France des emplois perdus ou menacés, des mobilisations pour sauver les hôpitaux en péril, des comités de chômeurs, des comités de défense de l’école : des conflits sociaux par centaines, des comités de résistances locales partout et déterminés à vaincre ! La résistance n’est pas morte mais elle manque cruellement de perspective politique.

Alors que faire ?

  • Reconquérir la souveraineté nationale pour décider des choix de société : réindustrialisation du pays, droit opposable à l’emploi pour faire disparaître le chômage, réponse industrielle, domestique et rurale aux contraintes environnementales et énergétiques...
  • Reconquérir la souveraineté monétaire pour reconstruire un État social fondé sur les valeurs républicaines : égalité de traitement et laïcité devant la santé, l’éducation, la culture, le droit du et au travail...
  • Réaménager l’espace territorial afin d’assurer une véritable démocratie.
  • Inscrire toutes ces actions dans la perspective d’un socialisme du XXIème siècle.

Ceci n’est pas un rêve, c’est une question de volonté politique.

Alors, pour « faire quelque chose », pour agir, pour contribuer à la création d’un vaste mouvement populaire de résistance et d’offensive porteur d’un projet de société fondé sur la coopération et l’égalité, adhérez au M’PEP !