Guy de Quercy, Politicum cupides, un parasite vulgum pecus, Éditions Bénévent, 2006.
jeudi 16 août 2012
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Politicum cupides, un parasite vulgum pecus

Auteur : Guy de Quercy

Editions : Bénévent, 2006



Placés sous la froide lumière d’une fibre optique, grossis une cinquantaine de fois par la loupe binoculaire, des spécimens de Politicum cupides (politiciens cupides) épinglés sur des supports en polystyrène, tentent de se disculper…
Impossible ! Impossible d’échapper à l’examen, à sa rigueur scientifique, à la mise en équation de leurs méfaits ! Les politiciens, devenus le premier parasite du Vulgum pecus, subissent ici une mise à jour incandescente !
Cette satire, qui décoiffe les mèches les plus amidonnées, passe au crible méfaits, exactions, cupidité, vices, impéritie, toutes formes d’irresponsabilités partagées dans la concupiscence par les trois castes du pouvoir, politique, médiatique et financier, qui ont conduit le pays de France à la faillite.
Mais le Vulgum pecus a-t-il conscience de la menace ultime qui pèse sur lui ?
Sait-il que la tyrannie approche à petits pas nerveux… sous la forme d’un dangereux Megalomaniac propagandis sévissant partout dans les médias ?

Le professeur Guy de Quercy, maître de conférences à la chaire de parasitologie d’une imaginaire Société française de politologie, est un pseudonyme utilisé par un authentique scientifique, un Vulgum pecus de la variété iconoclastus, dont les travaux sur les cloisonnements sociaux de l’être humain sont à l’origine de la nouvelle classification des Hominidés en quatre sections :
– Laboris (laborieux travailleurs) : représentée principalement par le Vulgum pecus, espèce débonnaire qui subit le parasitisme de trois autres sections ;
– Politicus, caractérisée par la cupidité, l’arrogance et la mégalomanie de ses sujets ;
– Ploutocratis, qui regroupent les espèces détenant le pouvoir par l’argent ;
– Mediatis, dont les représentants cimentent les liens des espèces parasitaires dans une connivente et mercantile complaisance.
En suivant les conseils du professeur Guy de Quercy, saisissez les spécimens de Politicum cupides avec des pincettes, observez-les rigoureusement, et vous verrez apparaître le hideux visage de la démocratie qui vire à la tyrannie.
Identifier le mal, c’est un peu le guérir !