Participez au forum de discussion sur internet : "Comment sortir de la crise de l’Union européenne ?"
2010
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FORUM DE DISCUSSION : « COMMENT SORTIR DE LA CRISE DE L’UNION EUROPÉENNE ? ».

L’Union européenne, dès son origine, divise l’Europe en voulant renforcer le seul bloc occidental allié aux États-Unis. La paix, la coopération entre les peuples, la solidarité font partie des discours mais n’ont jamais été les moteurs de la « construction » européenne. Le vrai moteur c’est le « business », la « concurrence libre et non faussée » pour construire le capitalisme à l’européenne. Le système de Bruxelles, avec ses traités, ne sert qu’à empêcher les politiques de gauche. Il a été une formidable machine à diviser la gauche. Celle-ci doit s’émanciper de l’Union européenne qui est un monstrueux système d’aliénation et de domination.

FACE À LA CRISE DE L’UNION EUROPÉENNE, LE M’PEP PROPOSE :

1.- ANNULER LES PLANS D’AUSTÉRITÉ

2.- REFUSER LES PRÊTS CONDITIONNÉS PAR L’HYPER-AUSTÉRITÉ

3.- SORTIR DE L’EURO, REVENIR AUX MONNAIES NATIONALES, CRÉER UNE MONNAIE COMMUNE

4.- DÉVALUER

5.- NATIONALISER LA POLITIQUE MONÉTAIRE

6.- RESTRUCTURER LES DETTES

7.- NATIONALISER LES BANQUES, LES COMPAGNIES D’ASSURANCE, DÉMANTELER LES MARCHÉS FINANCIERS SPÉCULATIFS

8.- CONTRÔLER LES MOUVEMENTS DE CHANGES ET DE CAPITAUX

9.- POUR AMORCER LE FINANCEMENT DU DROIT OPPOSABLE À L’EMPLOI, LANCER UN GRAND EMPRUNT NATIONAL

10.- PRENDRE DES MESURES PROTECTIONNISTES DANS LE CADRE UNIVERSALISTE DE LA CHARTE DE LA HAVANE

QU’EN PENSEZ-VOUS ?

Pour plus d’explications sur ces propositions, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Forum de l'article  -16 Messages de forum

  • Le programme me semble valable bien que minimum. Mais il faudrait au moins commencer par savoir qui pourrait l’appliquer ? Donc un changement politique préalable est indispensable.

    Voir en ligne : Politique d’abord

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    • Il est évident qu’un tel programme n’a aucune chance de voir le jour avec un gouvernement de droite . " Un changement politique préalable est indispensable" Entièrement d’accord,il faut donc tout faire pour qu’un tel changement advienne au plus vite : 2012 si possible. Et alors, si le Parti Socialiste accède au pouvoir, seule une très forte pression populaire pourrait le contraindre à appliquer un tel programme.

      Ce programme en 10 points est loin d’un programme "minimum" , c’est plutôt du très lourd en matière financière. De plus c’est tellement cohérent qu’il me semble impossible de retirer un seul de ces points sans que tout le reste s’écroule.

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  • OUI je suis d’accord avec votre analyse et vos propositions. Une forte majorité de Français et d’Européens haïssent l’euro-néolibéralisme, et L’ Europe est une machine a imposer cet ultra-libéralisme au mépris des Peuples et de la Démocratie, au mépris de la souveraineté de chacune des nations et de leurs citoyens. Personnellement je m’oppose à l’Europe et souhaite que la France s’en dégage. Sa propagande, sa novlangue, son racisme, sa politique de déflation salariale (leur modèle : le bol de riz chinois) avec droits sociaux a minima , et tyrannie de l’actionnaire. Sa politique destructrice de TOUT ce que nous aimons (Acquis sociaux "concédés" souvent dans le sang par un patronat effrayé par les "Rouges", fiscalité égalitaire, élections démocratiques, travail non kafkaïen, Services Publics PUBLICS de grande qualité : santé, edf-gdf, eau, sncf, Culture, Presse libre, etc.. ). Vous connaissez Les jours heureux, le Programme du CNR auquel beaucoup songent avec regret.

    Évidemment, il faut arriver au pouvoir, le très puissant corps social des très riches va s’y opposer, seul le corps social majoritaire des Autres peut l’imposer par son vote et sa mobilisation. Je crois que votre programme va sans l’intérêt des PME et non cotées. Puis je pense au Compromis de Luxembourg pour "geler" l’Europe, d’autres pays pourraient bouger. La Monnaie Commune est connue. On peut commencer avec un, deux pays qui se rallieraient à notre position. La CHARTE DE LA HAVANE est parfaite !

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  • Jusqu’au 5, rien à ajouter

    6.- ANNULER LES DETTES : celles-ci sont le fruit des baisses d’impôts octroyées aux plus riches. Il n’y a aucune raison de les payer. Rappelons que le taux marginal d’imposition a baissé de 20 points depuis 1990 ! Plus la fraude et l’évasion fiscale.

    7.- NATIONALISER LES BANQUES, LES COMPAGNIES D’ASSURANCE, DÉMANTELER LES MARCHÉS FINANCIERS SPÉCULATIFS ? Tous les marchés financiers. Il n’y a pas de bons marchés. Dissoudre les agences de notations.

    8.- CONTRÔLER LES MOUVEMENTS DE CHANGES ET DE CAPITAUX : instaurer un contrôle des changes, id est seule la banque centrale a le droit de vendre des devises au taux qu’elle choisit. Cela permet en outre de mettre fin à l’évasion fiscale car seuls les mouvements de fonds indispensables et bénéfiques seront possibles

    9.- POUR AMORCER LE FINANCEMENT DU DROIT OPPOSABLE À L’EMPLOI, LANCER UN GRAND EMPRUNT NATIONAL : non ; augmenter les impôts des plus riches dont l’ISF ; la répudiation de la dette permettra de dégager les fonds nécessaires

    10.- PRENDRE DES MESURES PROTECTIONNISTES DANS LE CADRE UNIVERSALISTE DE LA CHARTE DE LA HAVANE ; reverser le produit des droits de douanes aux autres états pour aider à leur développement. Moduler les droits de douanes selon le taux de prélèvements obligatoires pour instaurer une convergence vers le haut.

    Voir en ligne : http://www.courriel-languefrancaise.org/

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  • IL est évident que l’on peut écrire ces excellentes propositions , lesquelles, pour qu’elles deviennent réalisables, doivent évidemment être partagées par un prochain électorat ! Mais en attendant une échéance électorale, les militants de la gauche de la gauche se doivent de poser les jalons d’un futur Front Populaire Progressiste de Gauche, ébaucher un programme de gouvernement à l’instar du Programme du Conseil National de la Résistance né en 1945.

    Pour ce faire , localement , des textes entre militants ,avec ceux émanent des partis et syndicats, doivent circuler dans cet objectif commun.

    Existe t il réellement au delà des doléances ou revendications, et des déclarations non suivies d’effets, cette volonté d’Union des forces de Gauche , évidemment celles à la gauche du PS dans un premier temps ?

    Pour le moment ça semble trainer un peu des pieds.

    Justement n’est il pas opportun , pour nous à la base , de taper du pied dans les fourmilières, histoire de réveiller les appareils des organisations ? Et ce, ... sans faire de cible et sans réveiller de vieux conflits dont les divergences sont criantes.

    Dépasser les désaccords, pour trouver du sens commun , se mettre autour des tables nationales et locales, contrer les pensées uniques du libéralisme, proposer des alternatives. ..mais : tous ensemble, wouais !

    moricio

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  • 15.07.2010 OBSERVATIONS SUR LE DOCUMENT D’INTERVENTION DE JACQUES NIKONOFF : « COMMENT SORTIR DE LA CRISE DE L’UNION EUROPÉENNE ? Â» [Intervention prononcée lors du colloque du 26 juin 2010] ET LES ALLIANCES ? Cette intervention vise à montrer que la décision politique de « sortir de l’Union européenne Â» est possible, notamment sous l’angle juridique et technique. De ces points de vue, la démonstration est tout à fait convaincante.

    Reste que chacun peut observer, tant chez le citoyen lambda que chez la plupart des organisations politiques, syndicales ou associatives, une crispation suivie d’un repli sur soi, à l’évocation du « sortir de l’U.E. Â», crispation qui ne relève pas d’une méconnaissance juridique ou technique.

    On entre dans le champ du « politique global Â» et du sociologique. Si l’on se rappelle que l’homme est un être constitutivement mixte , donc individuel ET social, chaque rupture avec « l’autre Â» est stressante. Se savoir relié, et d’une certaine façon en solidarité, non seulement avec les « siens Â» de « sa Â» nation, mais aussi avec les « autres Â» de plusieurs dizaines d’autres nations dans un ensemble quasi continental, a quelque chose de rassurant, et confère une sécurité, peut-être illusoire, mais perçue comme telle, dans un monde où tout est fait pour valoriser la concurrence, et donc l’affrontement entre individus et groupes sociaux.

    « Sortir de l’Union européenne Â» revient à divorcer des peuples voisins (rappelons-nous l’histoire des affrontements franco-allemand), et donc à se poser en situation d’abandon et d’isolement. Même si beaucoup conviennent que l’U.E. constitue de fait une alliance des « dominants Â» représentant les puissances financières, et donc une alliance « de classe Â» opposée aux intérêts de la grande majorité des peuples, il demeure que cette alliance des « territoires Â» du continent européen sous l’égide de la « bourgeoisie dominante Â», est perçue comme préférable à un fractionnement de ce continent, même sur la base d’une cohérence de classe sous l’égide des « gauches de transformation sociale Â». Ces observations inciteraient à penser que, dans les circonstances d’ici et maintenant, le champ de cohérence / clivage du territoire l’emporte sur le champ de cohérence /clivage de classe.

    La seule solution envisageable serait que plusieurs nations, à la façon de certains Etats d’Amérique du sud, constituent un ensemble suffisamment cohérent et qui se perçoive comme suffisamment fort, pour oser nouer des liens nouveaux tels qu’ils permettent de dénouer ceux de l’U.E..

    Rappelons-nous que les guerres de libération nationale victorieuse au cours de la deuxième moitié du XXè siècle, telles que à Cuba, au Viet Nam ou en Algérie, qui comportaient les deux dimensions de territoire et de classe, n’ont pu vaincre que parce qu’elles ont bénéficier de solidarités, idéologiques et/ou matérielles, avec d’autres nations, et aussi à l’ONU.

    Si donc le projet de « Sortir de la crise de l’U.E. Â» nécessite une approche financière, technique et juridique, qui présente la démarche politique comme possible, chacun perçoit combien ce processus est stratégiquement insuffisant pour générer un mouvement populaire porteur d’un tel projet. Des alliances seront nécessaires. Certaines forces de gauche militent pour un sortie de crise par une transformation de l’intérieur de l’Union. D’autres, moins nombreuses, dont le Mpep, ne voient de solution que dans la sortie de l’Union et de l’Euro, pour mieux reconstruire de nouveaux liens intra-européens et internationaux. A défaut de nouvelles aggravations catastrophiques de la crise, et d’un grand mouvement populaire, les stratégies en lice devraient prendre en compte l’aspiration à des alliances entre les peuples, par territoire et/ou par classe.

    Jean Castagnez

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    • Bonjour Jean,

      Ne serais-tu pas en train de nous dire que si la France décidait de sortir de l’Euro et de l’UE... elle deviendrait le "mouton noir de l’Europe" ? ;o)))

      ... comme la propagande néolibérale et sociale libérale nous l’avait rabâché au moment du référendum sur le Traité constitutionnel en 2005.

      Il n’empêche qu’à ce moment là les français ont fait le choix de dire NON à ce moment, parce qu’ils avaient compris les enjeux, notamment parce qu’un travail d’éducation populaire avait été fait. Nous en étions... nous en sommes toujours. Et parce que le mouvement altermondialiste et la gauche dans son ensemble a abandonné le combat sur cette question, le M’PEP se retrouve un peu seul aujourd’hui à faire le boulot.

      Un gouvernement de gauche qui arrivera au pouvoir, devra organiser un référendum la sortie de l’UE. Cela permettrait un vrai débat de fond sur cette question qui est centrale parce qu’elle détermine les marges de manœuvre que pourra se donner ce gouvernement pour mettre en place sa politique. L’éventualité de la sortie de l’UE doit donc apparaître dans un programme de gauche.

      Or, pour l’instant la gauche de gauche ne semble même pas envisager cette possibilité d’un débat sur la sortie de l’UE. Notre boulot au M’PEP est de pousser dans ce sens pour l’en convaincre.

      Le fait est que dans un groupe, il en faut souvent un qui fasse un pas en avant, qui commence à parler pour que les autres le suivent. Si la France décidait de sortir de l’UE, cela aurait un retentissement considérable dans les autres pays d’Europe et dans le monde. Cela apporterait un espoir de changement pour les travailleurs français mais aussi étrangers. Sûr que cela déclencherait des réactions dans d’autres pays.

      Il ne faut pas oublier non plus que le moteur de la construction européenne est le couple franco-allemand. Si la France décidait de sortir de l’UE, cela signerait la fin de CETTE construction européenne.

      Aurélien

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      • Il ne faut pas que sortir de l’euro et de l’Europe devienne un but. Ce ne peut être qu’un moyen de négociation. Même si à l’arrivée il n’y a pas d’autre solution.

        Sortir de l’euro et dévaluer, ne ferait qu’appauvrir le peuple Français. Tout ce qui vient de l’étranger (pétrole, chocolat, informatique, ...) nous couterait plus cher. Et pour les investissements étranger, la France est déjà dans le quartet de tête. Il ne faut pas croire qu’il y aurait relocalisation massive.

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  • Je suis avec intérêt les positions que vous défendez. Il me semble qu’il existe un blog qui donne d’excellents arguments qui vont dans votre sens Kroes.blog.lemonde.fr. Le connaissez-vous ? Peut-être est-il en mesure d’apporter de manière scientifique de l’eau au moulin que nous avons à coeur d’alimenter.

    Arlette Stroumza

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  • Comment faire la révolution, voire réaliser de simples réformes mais fondamentales à partir d’un forum ou l’expression est modérée à priori. Qu’on m’explique.RS

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    • Bonjour,

      Nos forums sont régulièrement bombardés par des messages de pub avec des textes en chinois ou japonais et des liens vers des sites parfois douteux.

      Aussi, si nous voulons faire "la révolution" voire réaliser de simples réformes mais fondamentales, il nous faut pouvoir les éviter. Le module "modération à priori" est parfait pour cela.

      Certaine de votre compréhension.

      Cordialement,

      Pour le M’PEP
      Valérie
      Webmestre

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      • S’il s’agit d’écarter les intrusions malveillantes, je partage totalement mais il faut éviter que la modération soit utilisée pour canaliser la discussion, éventuellement censurer la critique, l’argument contraire ou des textes jugés non conformistes.Je n’affirme pas, en l’espèce, qu’il s’agisse de l’objectif recherché.

        En matière de recherche fondamentale il ne faut négliger aucune hypothèse et n’en privilégier aucune à priori. Jack Freychet

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        • Sans aucun doute, d’autant que si nous ouvrons un débat l’intérêt est de débattre, ce qui signifie de permettre aux différentes opinions sur le sujet de s’exprimer.

          Vous êtes les bienvenus pour exposer les vôtres !

          Valérie

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          • De plus en plus de préoccupations, de moins en moins de disponibilités, plus le temps d’écouter voire de lire tout ce qui se dit ou s’écrit, il faut raccourcir, garder un peu de temps pour le débat mais l’essentiel est de participer et d’agir.

            Tout d’abord, me semble-t-il, l’intitulé du forum n’est pas adapté, l’union européenne n’est pas en crise. Compte tenu du rapport des forces politiques en présence elle est en passe d’atteindre l’objectif qui lui a été fixé dès l’origine (sic) : faire du business dans le cadre d’une concurrence dite libre et non faussée, car nous il nous faut prendre conscience que nous avons des sophistes en face nous. Nous sommes simplement de plus en plus nombreux à en subir les conséquences.

            Par ailleurs même s’il existe quelques spécificités nées des luttes sociales, il n’y a pas de capitalisme européen,les vases sont communicants, la mondialisation est en route,avec des hauts et des bas, depuis la sortie des hominidés du territoire des afars, elle se poursuit et ne s’arrêtera pas. Restera-t-elle capitaliste, ou changera-t-elle de cap pour devenir progressivement socialiste puis communiste ? Il y a là de vraies questions et des solutions à trouver des solidarités à mettre en Å“uvre dès aujourd’hui ! Ce que font déjà d’autres peuples mais l’UE ne prendra pas ce chemin sur les courts et moyens termes. De nombreux cadavres resteront sur le bord de la route.

            J’avais adhéré au Mpep sur la base du « faire bouger l’Europe ou en sortir Â» et du recours aux dispositions de la charte de la Havane ce qui correspondait à mes conclusions. J’ai hélas constaté que la direction du Mpep mettait de l’eau dans son vin programmatique lors des campagnes électorales européennes et régionales qui ont suivi pour, sans doute, ne pas effaroucher les partenaires qu’il escomptait. Mauvais calcul, il stagne. Plus encore le concept de sortie de l’UE se propage, même si le fatalisme prévaut encore compte tenu des prétendues difficultés qu’il y aurait pour revenir au franc et reconquérir notre libre arbitre.

            S’affranchir du carcan des traités quels qu’ils soient nécessite un rapport de force et des propositions adaptées.

            Sur les propositions du Mpep j’observe que si les plans d’austérité sont annulés (point 1) le point 2 devient caduc.

            Créer uns monnaie commune européenne ne revient-il pas à écrire que nous resterions inféodés à cette Europe du capital ? Monnaie mondiale serait mieux adapté.

            Nous ne pouvons seuls démanteler les marchés financiers par contre nous pouvons nous doter des moyens qui permettraient de contrôler l’affectation des richesses (partage du PIB entre salaires directs et différés, protections sociale en général et fonds d’investissement public, contrôle des mouvements financiers) créées dans notre pays plutôt que d’emprunter, toujours emprunter pour nourrir les parasites. Pour info je cite l’excellent ouvrage de Bernard Friot l’enjeu des retraites La Dispute. Il traite de ces questions et ouvre une réelle perspective de dépassement du capitalisme.

            Le devoir m’appelant j’en resterai là pour aujourd’hui mais je reviendrai. Jack Freychet

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