Véronique Bergen, Résistances philosophiques, PUF, 2009.
mercredi 3 août 2011
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Résistances philosophiques,

Auteur : Véronique Bergen,

Editions : PUF, 2009.

Le mot de l’éditeur :

Le siècle dernier n’a cessé d’illustrer la maxime suivante : être, c’est résister. Aujourd’hui encore, Sartre, Deleuze ou Badiou en restent les figures tutélaires. Mais de quelle résistance s’agit-il ? Contre quoi ? Et pour quoi ? Peut-être est-il grand temps de s’interroger sur ce que signifie l’acte de résister. Est-il vraiment suffisant de se dire contre pour être un résistant ? Ne faudrait-il pas plutôt assumer que toute résistance implique invention de mondes nouveaux ? Mais si c’est le cas, alors parler de résistance perd tout sens : c’est désormais de résistances au pluriel qu’il faut parler. Car nul ne peut prévoir le visage que prendra une résistance — sinon qu’elle aura celui de la singularité.

Véronique Bergen est philosophe et écrivain. Collaboratrice de Multitudes, Lignes ou Failles, elle est l’auteur d’une œuvre poétique abondante, ainsi que de plusieurs romans (dont Kaspar Hauser, ou la phrase préférée du vent, Denoël, 2006 ; Fleuve de cendres, Denoël, 2008), et deux essais : Jean Genet entre mythe et réalité (De Boeck, 1993) et L’Ontologie de Gilles Deleuze (L’Harmattan, 2001).