Le M’PEP apporte son soutien au Comité de défense de la gynécologie médicale
lundi 20 octobre 2008
Auteur : par webmaster

Le Comité de défense de la gynécologie médicale donne une conférence de presse, jeudi 23 octobre à 10h30 - Salle Vaugirard - Sénat - Palais du Luxembourg - Paris 6ème

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Le M’PEP apporte son soutien au Comité de défense de la gynécologie médicale

Communiqué du Comité de défense de la gynécologie médicale

CONFÉRENCE DE PRESSE
Jeudi 23 octobre à 10h30
Salle Vaugirard - Sénat - Palais du Luxembourg - Paris 6ème


GRAVE MENACE SUR LA GYNÉCOLOGIE MÉDICALE : LA SANTÉ DES FEMMES EN DANGER !

Des millions de femmes mobilisées avec le CDGM, c’est ce qui a permis, en 2003, que soit recréée la gynécologie médicale, supprimée en 1986.

Mais rien n’est réglé...

Tout au long de la vie d’une femme, la gynécologie médicale prend en charge tous les problèmes gynécologiques médicaux, c’est elle qui a permis aux femmes en France d’être les mieux suivies : prévention et dépistage précoce des cancers génitaux et mammaires, prévention, dépistage et traitement des MST, contraception, IVG, traitements hormonaux,... Mais malgré son rétablissement, la spécialité de gynécologie médicale n’est pas assurée.

En effet, seulement 20 gynécologues médicaux sont formés par an.
A ce rythme, il n’en restera plus que 1000 en 2010, 600 en 2015...
pour 30 millions de femmes en âge de consulter.

Faute de relève, les cabinets médicaux ferment, ceux qui subsistent sont surchargés. Dans de nombreux départements, il faut attendre jusqu’à 6, 8 mois avant d’avoir un rendez-vous...
Les jeunes sont les plus touchées par cette pénurie, car, la plupart du temps, elles ne trouvent plus de gynécologue médical qui les accueille.

A cela s’ajoute, aujourd’hui, le projet de loi de Mme Bachelot

qui entend mettre en place une nouvelle organisation de l’offre de soins, et définit dans l’article 14 de son Titre II « un niveau de soins de premier recours ». A ce niveau correspond le profil de médecin généraliste. Ce serait la disparition de l’accès direct au gynécologue, qu’il est impératif pour les femmes et les gynécologues de préserver.
Donner à cette spécialité les simples moyens d’exister, de se développer, est une urgence de santé publique : les femmes représentent plus de la moitié de la population de ce pays, et leur santé l’exige.
Le CDGM n’ a cessé de s’ adresser aux pouvoirs publics. Jusqu’à présent, aucune réponse ne lui a été apportée ; c’est pourquoi nous alertons l’opinion publique.

Sollicités, une soixantaine d’élus, députés et sénateurs, ont déjà répondu, fait part de leur soutien.

Pour tout contact : cdgm.national@orange.fr

ou tél. : 01 45 65 00 64